Regarder le teaser vidéo de In Dub, le nouvel album de Flox.
Posted on 31 janvier 2011 by laurent
Posted on 24 décembre 2010 by laurent
Ecouter le teaser de In Dub, le nouvel album de Flox.
Posted on 24 décembre 2010 by laurent
En bon anglais (même s’il vit à Paris depuis l’âge de 11 ans), il est ouvert à toutes les musiques, du punk à l’électro en passant par le reggae et l’afrobeat.
Après deux albums où il flirtait pas mal avec le trip-hop et s’accompagnait d’un groupe, il se concentre désormais sur un nu-reggae à forte consonances électro-dub.
Cet album est le résultat de la création faite pour le TELERAMA DUB FESTIVAL.
Un album IN DUB qui comme son nom l’indique est une parenthèse, un hommage à cette musique après ses deux premiers albums TAKE MY TIME et THE WORDS qui furent
applaudis par le public et la critique.
A écouter d’urgence pour tous les amateurs de nu-reggae-dub.
Posted on 05 janvier 2010 by laurent
L’occasion pour vous de retrouver tous vos artistes préférés : B.Alone, Fanga, Tribeqa, Flox… et de naviguer entre Groove, Afro, Soul, Jazz, Reggae, Pop et Electro.
Disponible sur Itunes, Virgin Mega, Music Me, Fnac…
Posted on 28 octobre 2009 by laurent
Suite au succès de son premier album, Flox revient avec un nouvel album : The Words ! Après avoir surpris son monde « mais qui est ce Flox », « Est il Anglais ? Français » et ouvert le reggae à l’électro, au Trip-Hop, au Spoken Word, cet artiste Franco-Anglais basé à Paris revient fort de sa première experience discographique. Trois ans après le Take My Time qui portait bien son nom (10 ans pour construire cet opus) Flox distille sur The Words un nu-reggae fort et taillé pour la scène.
Si Take My Time avait été peu défendu sur scène (il aura fallu à l’artiste du temps pour trouver son équipe, et reproduire son son en live) nul doute que The Words rencontrera très vite son public dans tout l’hexagone.
« Flox assure des lendemains radieux au reggata de blanc » – TRAX
« Longue vie à Flox et son nu-reggae style » – NOVA
« On peut classer Flox aux côtés de High Tones dans la catégorie dub » - WORLD SOUND
« Il suffit simplement de se laisser bercer par les petits édifices sonores bâtis par le chanteur et multi-instrumentiste anglais. » – EVENE.FR
Posted on 01 juin 2009 by laurent
LE 21 JUIN AU CANNIBALE CAFE (gratuit)
4 GROUPES:

FREDDY McQUINN Exile On Brick Lane
::::::::FREDDY McQUINN Exile On Brick Lane:::::::::::
www.myspace.com/freddymcquinn
(Nova Aime, Trax, Evene.fr)
Originaire de Paris, Freddy McQuinn est un chanteur, musicien et producteur installé depuis plus de dix ans à Londres.
Musicien ecléctique, il a collaboré avec de nombreux artistes comme : Kezhia Jones, Mathieu Chedid a.k.a. –M-, Sebastien Martel, Julien Loureau, Maxime Zampieri, Smadj, Medhi Addab (Speed Caravan),Juan Rozoff, Sandra N’kake, Z Star, DJ shalom, La toupie (Méchanique Vivante)…il fut aussi l’initiateur avec son complice DJ SIMBAD du projet MARAHON MEN.
« Freddy Mc Quinn signe ici un très joli coup. »TRAX
« Une Perle de délicatessede sensualité et de groove » NOUVELLE VAGUE
« Un premier album funky a souhait.A classer entre Jamie Lidell et Freddie Kruger » WORLD SOUND
« Un album bigarré qui piétine avec humour les à priori, sans pour autant perdre de son élégance » EVENE.FR
« Réalisation classieuse tout en restant épurée..la preuve qu »un album épuré est un bon album » LONGUEUR D’ONDES
« Une production à conseiller sans modération » LA STRADA

Dajla - The meaning of life
::::::::::DAJLA The Meaning Of Life:::::::::
www.myspace.com/dajla
(Nova Aime, Muziq, World Sound, Vibrations M’Adore, Radio Jazz)
Dajla est la traduction arabe du Tigre, la rivière qui coule, avec l’Euphrate à travers les vallées, montagnes et déserts de Turquie et d’Iraq -jadis Mésopotamie- pour se jeter dans la mer, le Golfe Persique.
Chanteuse, bassiste, pianiste, auteur et compositeur, Dajla Lalia ouvre une porte dans l’univers de la soul française. Les compositions mêlent savamment spoken word, Jazz et Blues, et les mélodies Soul flirtent avec les productions Afro/Hip-Hop de son acolyte Benjamin « Benji Blow » Bouton.
C’est l’Afrodelic Soul… telle qu’elle aime décrire sa musique.
« Une chanteure au groove pluriel » AU FEMININ.COM
« Dajla dessine une voie exploratoire et neuve dans le paysage soul » VIBRATIONS
« Rien à redir.L’album est létal et incarné comme rarement » WORLD SOUND
« Un groove hors cadre et incarné par une artiste au soul caractère »MUZIQ
« Dajla nous offre l’une des plus belles sorties de cette année » LA STRADA

Flox - The words
:::::::FLOX The Words:::::::::::
www.myspace.com/takemyflox
(Nova Aime, Trax, Evene.fr, World Sound)
FLOX suite au succès de son premier album revient avec un nouvel album : The Words ! Après avoir surpris son monde « mais qui est ce Flox » « Est il Anglais ? Français » et ouvert le reggae à l’électro, au Trip-Hop, au Spoken Word, cet artiste Franco-Anglais basé à Paris revient fort de sa première experience discographique. Trois ans après le Take My Time qui portait bien son nom (10 ans pour construire cet opus) Flox distille sur The Words un nu-reggae fort et taillé pour la scène.Si Take My Time n’avait pas ou peu et défendu sur scène ( il aura fallu à l’artiste du temps pour trouver son équipe, et reproduire son son en live ) nul doute que The Words rencontrera très vite son public dans tout l’hexagone.
« Flox assure des lendemains radieux au reggata de blanc » TRAX
« Longue vie à Flox et son nu-reggae style » NOVA
« On peut classer Flox aux côtés de High Tones dans la catégorie dub » WORLD SOUND
« Il suffit simplement de se laisser bercer par les petits édifices sonores bâtis par le chanteur et multi-instrumentiste anglais. »EVENE.FR

congopunq-candy-goddess
::::::CONGOPUNQ Candy Goddess :::::::
www.myspace.com/congopunQ
Pop Punk. Lui, c’est Cyril Atef. Bum, sans cello, le duo créé il y a près de dix ans et déjà cinq disques. Le voilà donc en solo, comme un grand qu’il est depuis bien longtemps. « il était temps. » Plus de la moitié de sa vie passée derrière la batterie, à accompagner des musiciens pour la plupart devenus des amis (Matthieu Chédid, Brigitte Fontaine, Cheb Mami…). Son dernier délire est en fait un ovni dadaiste aux contours multiples baptisé CongopunQ. Un projet fait-maison, comme un bon vieil artisan, il prend le temps de peaufiner ces quelques centimètres carrés qu’il gravera au labo M2 puis fera mixer en Caroline du Nord, Montreal et Los Angeles… A découvrir sur scène et sur cd!
« Les nouvelles aventures du percussionniste de Bumcello, toujours hors des sentiers battus. »INROCKUPTIBLES
« Ce premier opus propose un délire musical très envoûtant. Bienvenue dans la jungle ! EVENE.FR »
« Congopunq le tribalisme anar de Cyril Atef à d’écouvrir » 90 BPM »
« Dans ce dédale qui mène la pop bizarre à la transe étrange, des contes sans tabou, un peu d’écriture automatique et une bonne dose de situationnisme énergétique.La société du spéctacle devrait apprécier »
MUZIQ
Posted on 01 avril 2009 by laurent

Flox The Words
FLOX : ni frontières, ni horizons indépassables
Né à Londres en 1970 d’un pèreanglais et d’une mère française, Flox a découvert la France en y suivant sa mère,à onze ans… et y a connu autant Paris et sa banlieue que la province, notammentAvignon. De ces déménagements successifs de prime abord anecdotiques, Floxsemble avoir retiré certes une ouverture d’esprit mais aussi un certain goûtpour l’aventure, de celles qui forment les caractères, renouvellent lesénergies et rendent la vie excitante. En être passionné, il se fait donc sérieuxquand il entreprend quelque chose et se donne donc les moyens « d’aller aubout »… de l’expérience et de ses potentialités, pour ne pas regretter.
Par exemple, happé par l’énergiepost-punk du hardcore contestataire de l’époque (Discharge, Ripchord, Conflict,Crass,…), Flox devient un activiste de cette scène tant en éditant pendanttrois ans, avec des amis, un fanzine intitulé « Psychopunk » qui estalors distribué en magasins de disques qu’en officiant, en tant que batteuret/ou chanteur, sur les scènes punk, avec les Dead Mouse, hardcore brut avec Apiditria(fin des années 80) ou plus jazzy(Karma), rock progressif (Norman Bates ), grindcore (Noise & Decker)… Et même reggae (The Killers, formé dès 1989), car sesinfluences ne se limitent pas à la seule scène punk Le groupe Police (du moins jusqu’à « ZenyattaMondatta »), point convergent de l’énergie punk-rock teinté de pop et dejazz et de textes sensés, reste d’ailleurs une des références de Flox à laquelleil attribue son ouverture vers le métissage blanc/noir en musique.Ainsi, en 1993, influencé par la calypso-samba, il forme avec des amis unBatucala, La Purata, qui en 10 ans écrèmera quelquescarnavals et se développera de sept à trente membres (dont une section de quinze Tom Bass). Véritable « break constructif » par rapport à la vie quotidienne, Flox se re-concentre sur des projets plus personnels qui semâtinent de reggae, qu’il perçoit comme un équilibre entre une énergie vibrante et un détachement atmosphérique, une sorte de condensé en somme de toutes ses influences.
FLOX… Homme mesuré n’est pas pressé
« Je n’associe pas l’art àl’ambition et je n’ai jamais eu comme objectif principal de sortir un album ». Artiste, artisan, Flox neconnaît l’ambition que par rapport à lui-même : se donner les moyens,c’est-à-dire être sérieux dans ce que l’on fait, au prix d’une grande sévéritéà son endroit et de l’exigence. Ainsi, devant l’art, Flox se fait humble,respectueux, minutieux, autant de qualités dont un diplômé de la sectionartistique de l’Ecole Supérieure Estienne (où il rencontre ses amispunks) peut se targuer, car l’apprentissage du travail sur les reliures d’artles nécessite autant que la patience est requise. Aussi, pour son premier album bien intitulé « Take my Time »(©Underdog Records, 2006), les premiers titres avaient été pensés dès 1998. Maisle temps de la maturation… et de se convaincre lui-même, son plus férocecritique, qu’il a obtenu un ensemble cohérent et dosé, un album qualitatif quia du sens.
On le voit donc, le carriérisme lui est étranger. D’ailleurs, au sortir de l’école Estienne, plutôt que desuivre la voie qui lui est tracée, il part vendre des calendriers de porte-à-porte avant de se spécialiser, comble de l’ironie pour un reggaeman, dans l’informatique… relative aux codes barre. Après sept années, il crée avec ses associés une société de production de sons pour la publicité, les documentaires, les entreprises,… qui lui permet de réinvestir dans sa musiqueet son projet : une sorte de redistribution des richesses et definancement loin du show-business. Son album, véritable melting pot d’influences étiqueté soit « électro-reggae », soit« nu-reggae ». sortira donc en 2006, soutenu et diffusé par Nova notamment.
FLOX, ou l’allégorie de la caverne
Petit à petit, Flox se fait saplace sur les ondes, dans les compilations (Nova Tunes, Indétendances Fnac,…)et sur scène. Mais le passage de son home studio, où Flox jouait, seul, tous les instruments, à la scène a été l’objet d’une nouvelle aventure, à commencer par la formation d’un groupe et l’adaptation de sa musique en live. Il s’entoure alors à son plus grand bonheur de Niko Wat (clavier), Vincent Benoist (Batuk Basse) et Marc Jacquemin (batterie) qui lui fait connaître le guitariste Claude Whipple, tous intéressés par la musique très précise composée par Flox. Quant à lui, toujours aussi humble et respectueux (en l’occurrence à l’égard dupublic), il s’évertue à plus d’aisance sur scène et à améliorer son chant pourne jamais perdre en énergie. Son principe de base est simple : ShowTime ! Le but est de faire vibrer le public, de ne pas le décevoir, voire de les faire rêver, quitte à mettre une dose de prétention pour mieux occuper lascène
Flox se révèle donc sur scène, apprend ce qui l’y fait lui-même vibrer et assume ses propres contradictions. Ainsi, alors que « Take my time » était un véritable melting pot d’influences à l’atmosphère plutôt dark, jusqu’à sa cover, « The Words » (©Underdog Records, 2009) se présente sous des aspects plus lumineux où l’influence du live et les interactions avec le public et les musiciens qui en découlent s’incorporent instinctivement. Trois ans après son premier album, Flox nous revient plus assumé, plus à l’aise, commeallégé, plus accessible par certains aspects, mais toujours aussi exigent et critique. D’ailleurs, il n’a pas de préférence entre les deux albums. Ces derniers correspondent simplement à deux époques différentes dont ils témoignent avec la même sincérité, celle issue d’une démarche de recherche de concordance avec lui-même et de remises en question.
Posted on 01 juillet 2007 by laurent

Flox Take my time
Cet artiste Franco-Anglais nommé FLOX sort en cette rentrée 2006 un album déjà très remarqué par la programmation de RADIO NOVA.
Savant mélange d’ Electro, de Reggae et de Groove, l’album Take My Time nous emmène dans des contrées musicales à la production léchée et ennivrante.
Les racines anglo-saxonnes de ce jeune artiste se font très nettement entendre au fil de l’album faisant penser ça et là à certaines productions de The Streets ou bien encore de Earthling.
Puisant ses racines dans le reggae roots, Flox, batteur de formation, parvient a faire rythmer « reggae-flow » et électro.
Après sa découverte sur les ondes de Nova, nul doute que FLOX connaitra le même succès que ses ainés BOOSTER (électro jazz) et SPLEEN (électro soul) ouvrant cette fois-ci l’électro aux sons du reggae.
First Breath: London in 1970
First Record: Wombles, 1973
First Musical Revelation: The Police, 1978
First Reggae Vibration: Bob Marley, 1979
First French Adress: Saint Mandé, 1981
First Drum Kit: 1982
First Band: 1983
First Joint: Ecole Estienne, 1987
First Punk Band: Dead Mouse, 1987
First Gig: 1988
First Reggae Band: The Killers, 1991
First Solo song: Alone, 1993
First Home Studio: L’Hay, 1994
First Batucada: as conducto, l’Apurata, 1994
First Band Playing Folk Guitar: Knick Knack, 1996
First Time I Thought « Fuck, i’ve gotta do a solo album »: 1998
First Solo Album: TAKE MY TIME, 2006
Bonjour FLOX. Peux tu en quelques mots nous parler de toi? Tes expériences musicales, artistiques….. Ton parcours ?
En quelques mots… A 8 ans j’ai entendu « Message in a bottle » de Police et j’ai su que la musique allait faire partie de ma vie. Né à Londres en 1970 d’un père acteur (Anglais) et d’une mère mannequin (Française), débarque en France en 1981 et commence à apprendre le Français et la musique. J’ai commencé comme tout le monde par faire des reprises de Hard Rock ensuite des reprises de Pink Floyd pour finir (pas comme tout le monde) dans un groupe de punk rock. J’ai joué pendant quelques années avec divers groupes Hard core, Rock, Reggae. En parallèle j’enregistre beaucoup de groupes dans les studios que je monte chez moi. En 1993 avec des potes je monte un batucada de 7 personnes, qui dure 10 ans pour finir à 30 personnes. A partir de là je consacre beaucoup de temps sur l’album « take my time ».
Que représente pour toi la sortie de ton premier album ?
Je vois cet album comme une finalité et un départ. Il y a des chansons qui ont au moins 10 ans !! et d’autres qui ont 1 an. C’est la conclusion d’une période de recherche. Je devais sortir cet album pour entamer une carrière musicale qui d’ailleurs commencera sur scène et non pas dans les bacs d’un magasin.
Comment s’est monté le projet TAKE MY TIME ?
En douceur puis en urgence, j’ai toujours eu des morceaux en tête ou enregistré, mais il a fallu que le temps qui passe me mette un coup de pied au cul pour me décider à faire cet album. Ce qui je l’avoue assez paradoxale avec le titre de ce dernier.
Etant donné la conjoncture actuelle, n’a t il pas été trop dur de produire et de sortir ce cd?
Pour la production j’ai toujours bossé à côté pour me payer de quoi enregistrer des groupes et ma musique. En ce qui concerne la sortie de l’album il faut demander à mon label Underdog. Quant à la conjoncture actuelle, il y a de plus en plus de moyens pour auto-produire et faire écouter sa zik. Pour la créativité la conjoncture est plutôt excellente.
Quels ont été les premiers retours sur le disque ?
Pas mal en général. Y’en a qui le trouve excellent et d’autres bof… Ca me paraît logique. J’ai tendance à plus écouter les mauvaises critiques… Ce sont celles qui font avancer à condition de savoir les valider.
J’ai entendu que NOVA avait beaucoup mis en avant le titre What s it gonna take; qu’est ce que cela représente pour toi ?
Qu’il serait difficile pour moi de choisir un titre à mettre en avant, car je n’aurais pas choisi celui-là. Je me demande lequel j’aurais mis en avant…Take my time sans doute.
Quels sont tes prochains projets et ambitions ?
J’ai des projets mais pas d’ambition. Je hais ce mot : Ambition. C’est un mot pour les losers. Du live pour faire vivre mes morceaux. C’est là que tout va démarrer pour moi. Ensuite je travaille déjà sur le 2ème album qui sera plus Reggae que Electro.
Quels sont les 5 disques qui occupent ta platine en ce moment ?
Je n’écoute pas beaucoup de musique, mais si demain j’ai 5 heures devant moi avec comme seule compagnie une platine CD, voici mon choix :
Bjork : Medula (pour la lesson)
Streets : The Hardest way … (pour la nouveauté)
Bob : Catch a fire (pour le spliff)
Police : Reggatta de Blanc (pour la fraîcheur)
Zappa : Roxy Elsewhere (pour la claque)
Cheers !