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Da Brasilians – Sortie du premier album le 2 novembre 2010

Posted on 21 octobre 2010 by laurent

Da Brasilians – Sortie du premier album le 2 novembre 2010

Da Brasilians - Sortie du 1er album

Da Brasilians - Sortie du 1er album

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Booster – album Slow is beautiful

Posted on 16 avril 2010 by laurent

Booster - Slow is beautiful

Booster - Nouvel album Slow is beautiful

Booster – nouvel album Slow is beautiful (Nu Electro Jazz) – Sortie mai 2010 – Inclus Sex friend, featuring Sandra NKaké

Booster - album Slow is beautiful

Booster - album Slow is beautiful

Bientôt neuf ans après le 11 septembre 2001, date universellement connue pour la sortie de Loop in Release – l’opus truffé de drums mais dépourvu de crash -, voici voici (roulement de snare…) Slow is Beautiful !
Enfin, very very soon…
Slow fêtera les premiers beaux jours du printemps 2010, sur le label Underdog : alors, crowdy readers, rejoignez séance tenante le comité de sous-chien de Booster, préservez vos étrennes, attendez le feu vert !
Vert comme le fameux collector éponyme, autoproduit, qui se vendait à la bonne franquette en fin de concert au Triptyque et ailleurs ? Pas exactement. Le collector en question a été remixé, repensé, et un Slow much more beautiful en est né, pimpant, autre et même à la fois, aux petits oignons dans son digipack relooké.
Si Loop in Release tonifiait par sa chamarrure planétaire (Afrique héritée des Head Hunters, Brésil, American Ghetto, Inde…), Slow s’impose comme une oeuvre intériorisée, explorant en profondeur tonalités pastel, mélodies gemmées, grooves mordants. Hommage électrocool au beau sexe, long blues affranchi de la note bleue, volcan de bangs euphoriques surgissant de nulle part, cette rhapsodie sensuelle et fractale sait comme personne marcher, danser, onduler, se déhancher grave légère – érotisée à mort ! – dans l’élastique secret du bassin humain…
Jamais en dessous de la ceinture, le grand art de Booster ignore l’égo. Sa musique ne sert pas davantage la voix que l’inverse : fusion de six musiciens hors-pair dans l’oeuvre au noir alchimique, lumineux, acéré-flou qu’est Slow.
Un pur bijou. Un authentique et absolu régal ! J’ai dit.

1. be your thing
2. sex friend
3. the way you walk
4. lost in space
5. slow is beautiful
6. hold you
7. procrastination
8. obstination
9. bifurcation

Booster: sampling, guitar, keyboards, drums, percussion, scratch, flute, vocal
Francois Faure: rhodes, clavinet, minimoog
Guillaume Farley: bass, vocal
Guillaume Dutrieux: trumpet, flugelhorn
Cyril Guiraud: tenor sax, soprano sax, bass clarinet
Sandra Nkaké: lead vocal

Enregistré à Bougival, France
Mixé & masterisé par Booster
Photo & artwork: www.aksel-creas.com

www.myspace.com/boosterized

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Tribeqa – sortie du nouvel album Qolors

Posted on 15 avril 2010 by laurent

Tribeqa – Sortie du nouvel album Qolors

Tribeqa - sortie du nouvel album Qolors

Tribeqa - sortie du nouvel album Qolors

Clip video

Vimeo (HD ou non) : http://www.vimeo.com/10899961

Dailymotion (HD, bientôt) : http://www.dailymotion.com/video/xcxnwk_tribeqa-rose_creation

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Tribeqa – album Qolors

Posted on 27 janvier 2010 by laurent

Tribeqa - album Qolors

Tribeqa - album Qolors

Après un premier album fort en évènements, une longue série de concerts en France et en Europe, les transmusicales de Rennes, le Festival Radio France de Montpellier, des premières parties de Bumcello à Dub incorporation, en passant par Ceux qui Marchent Debout, Tribeqa est aujourd’hui une référence incontestable de la planète Afro Soul Jazz française, et revient en force avec ce nouvel album.

Medley en écoute

  • Jazzy world

    Clip audio : Le lecteur Adobe Flash (version 9 ou plus) est nécessaire pour la lecture de ce clip audio. Téléchargez la dernière version ici. Vous devez aussi avoir JavaScript activé dans votre navigateur.

  • Power

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Tribeqa - sortie de l'album Qolors

Tribeqa - sortie de l'album Qolors

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Compilation Underdog Records – Fab five years

Posted on 05 janvier 2010 by laurent

Après 5 ans d’existence, Underdog vous propose de découvrir sa jeune histoire sur cette première compilation exclusivement réservée au numérique.

L’occasion pour vous de retrouver tous vos artistes préférés : B.Alone, Fanga, Tribeqa, Flox… et de naviguer entre Groove, Afro, Soul, Jazz, Reggae, Pop et Electro.

Compilation Underdog Records - Fab five years

Compilation Underdog Records - Fab five years

Tracklist

  1. B.ALONE Time Is Love
  2. FREDDY McQUINN Superstar
  3. MALKO No Go
  4. MOLECULE Faluja
  5. FLOX Killing U And Me
  6. FANGA BAssi Te
  7. FANGA et FLOX Natural Juice
  8. CONGOPUNQ Candy Goddess
  9. DAJLA feat Dr Madd Vibe Consequences
  10. TRIBEQA Bridge The Gap
  11. JUAN ROZOFF Intoxicated
  12. CORTEX Mary And Jeff
  13. HOOKA HEY Brand New Place
  14. Melle SANE Dans Ton Cul
  15. LILICUB Vieillir est le Seul Moyen…

Disponible sur Itunes, Virgin Mega, Music Me, Fnac…

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Sira ba, le nouveau Fanga

Posted on 14 octobre 2009 by laurent

Consulter l’article sur la sortie du nouvel album Sira ba de Fanga.

Des extraits seront bientôt disponible sur cette page.

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Juan Rozoff – album Maison Rozoff

Posted on 08 octobre 2009 by laurent

Juan Rozoff - Album Maison Rozoff

Juan Rozoff - Album Maison Rozoff

Sortie du nouvel album « Maison Rozoff » le 23 novembre

Ecouter un medley de 10 minutes de l’album Maison Rozoff

Clip audio : Le lecteur Adobe Flash (version 9 ou plus) est nécessaire pour la lecture de ce clip audio. Téléchargez la dernière version ici. Vous devez aussi avoir JavaScript activé dans votre navigateur.

Concert au New Morning le 18 novembre

Juan Rozoff est un bâtisseur essentiel du funk en France depuis le début des années 90. Et si vous ne connaissez pas encore son nom, ce n’est certes pas son talent qui est en cause (sa consécration en tant que « Prince » hexagonal devrait suffire à vous en convaincre), mais peut-être parce que ce petit génie du groove est authentique et prend son temps pour nous livrer son funk qualitatif, énergique et original, loin des musiques « thermo-moulées ».

Puisant dans la découverte perpétuelle et la diversité culturelle ce qui est au cœur de l’humanité, il revient sur scène et très bientôt sur disque – « Maison Rozoff » (©Underdog Records) –.  Funky et donc sexy, décalé par nature, ce qui s’exprime au travers de sa musique est une énergie sexuelle dont vous ressentirez sans conteste possible l’intensité brute et la liberté débridée. Le « Fonk-Tzar » is back et ça va claquer (surtout ceux qui sont passés encore jusque là à côté)… car ceux qui ont eu le bonheur de le voir sur scène en ont encore des fourmis dans les jambes ! Et même lorsqu’il s’aventure vers la soul ou la chanson groove, c’est le coeur qui s’accélère et l’âme qui danse. Incontournable !

Player Believe

Biographie Juan Rozoff

Fu*kin’ 20 years (ou presque) !

Juan Rozoff est celui qui, au début des années 90, a réussi un véritable tour de force en imposant un funk qualitatif, énergique et original dans un paysage musical français ignorant encore Sinclair ou la FFF de Marco et intimidé par les références anglophones du genre : de James Brown, Sly Johnson, Georges Clinton ou Bootsy Collins, Fred Wesley et Maceo Parker (avec lesquels Juan Rozoff a d’ailleurs collaboré). Ce petit préambule n’a pas pour objet de rendre hommage à une gloire passée mais plutôt de redonner à cet auteur-composeur-interprète multi-instrumentiste (batterie, percussions, piano, guitare,…) sa juste dimension : celle trop souvent mise à mal d’un bâtisseur essentiel du funk en France, d’un petit génie du groove consacré par la presse spécialisée « petit Prince (alias Sex-Symbol) hexagonal » dès son premier album « Jam Session » (©Barclay/Universal, 1991).

La raison pour laquelle sa notoriété auprès du grand public n’est pas encore à la mesure de son talent réside certainement dans le fait que Juan Rozoff n’est pas vraiment un « artiste carriériste » (d’ailleurs, pour lui, la notion même d’artiste n’a que peu de signification). Il se définirait plutôt simplement, si tant est que cela soit simple, comme un homme entier qui, à ce titre, assume son hypersensibilité et refuse de compromettre sa créativité au jeu de la musique « thermo-moulée ». Et en effet, son second album, tant attendu, « Abalorladakor » (©Barclay) ne sortira qu’en 2000, soit près de 10 ans après le précédent. Ainsi, cohérent avec lui-même, il préfèrera s’éloigner entre-temps de la création musicale pour s’aventurer dans la confection de sculptures électroniques : des « lampes statues » plutôt délirantes. Touche-à-tout dispersé voire dilettante ? C’est de ce goût pour l’expérimentation et la découverte qu’il puise sa plus grande force et sa richesse musicale.

Plus qu’un état d’esprit, une « PhiRozoffie » : la recherche du Tout

Fils d’une mère espagnole et d’un père franco-russe, Juan Rozoff se conçoit lui-même comme « FFusion », avec deux « F » comme Rozoff. Son refus inné des catégorisations et des conventions de l’industrie du disque selon lesquelles les productions devraient s’échelonner à un rythme imposé fait de lui un résistant naturel dont le funk, sa musique de prédilection, en est le symbole et l’arme la plus puissante. Le naturel fusionnel du funk est renforcé par le prisme de ce grooveur né dans un univers protéiforme allant du rock à la chanson française, des influences africaines au flamenco, qu’il qualifie de « blues latin », de la soul à la musique gitane. Interrogeant les émotions communes au travers de cultures variées, il se place ainsi au-delà des codes étriqués usuellement en vigueur dans une recherche de l’universel. Ainsi, la musique est perçue par Juan Rozoff comme une machine puissante au service de l’éveil et de la liberté (et chacun que sait que « sans maîtrise la puissance n’est rien », n’est-ce pas ?… Alors il prend le temps nécessaire). Pour y parvenir, la voie choisie consiste à pouvoir vraiment toucher les gens, ce à quoi il accède en créant d’abord ce qu’il aime et, d’autre part, en faisant passer sous un aspect léger, une joie de vivre ressentie rythmiquement dans le corps et au travers de la danse, des propos plus sérieux, tels l’ouverture d’esprit, des idées un peu « Bab » (faire l’amour physique plutôt que la guerre physique), voire l’accès à notre inconscient collectif… à ce qu’il nomme le « canal bleu turquoise de la mémoire », c’est-à-dire à une sorte de fibre optique qui nous permet de nous reconnecter avec tout ce que nous avons été, qui nous permet de nous remémorer à nous-mêmes, de nous raconter en dehors de notre espace-temps, de tous mots ou de tout jugement…

Fantaisie ? Certains y verront la même approche psychédélique que l’on retrouve dans le P-Funk, d’autres une dérive imputée aux psychotropes et les derniers la douce folie d’un original… et dans tous les cas, chacun aura certainement raison. En effet, Juan Rozoff est un homme qui prétend tout aussi bien avoir vu « la Roue », celle de l’espace-temps qui tourne continuellement et dans laquelle nous sommes pris, qu’un OVNI (en forme de zeppelin) lors d’un vol Münich-Zurick… mais qui dans le même temps ne se prend jamais trop au sérieux. Aussi, en en bon résistant face à la facilité mensongère ou irréfléchie du sens commun, il s’amuse avec les paradoxes, lesquels pourraient se résumer finalement en points d’équilibre, fruits d’une longue hésitation entre le sens et le son, comme l’avait écrit Paul Valéry au sujet de la poésie. La démarche créative de Juan Rozoff est d’ailleurs celle du poète : il joue (plus encore maintenant) avec les mots, les sons, les rythmes… et le public ? Tout comme le livre qu’il considère comme une ré-création d’autres énergies en présence que la sienne, la musique prend vraiment corps en celui qui la reçoit, un peu à la manière dont agissent les phéromones des êtres humains… Aussi, la perméabilité, la capillarité des influences et la liberté de « laisser jouer le mec [qui intervient] comme il le sent » créent cet espace d’échange créatif, cette énergie constamment renouvelée et quasi-électrique qui vise le plaisir de ressentir. Hédoniste instinctif, Juan Rozoff véhicule, au travers de sa musique et sur scène où il sait si bien « tout » donner, une sincérité si brute, si authentiquement originale, que son groove en est indéfectiblement entraînant. Quiconque a eu le bonheur de le voir sur scène en garde des fourmis dans les jambes !

Welcome in « maison Rozoff »!

Hors-norme, la chronologie n’a aucun sens pour Juan Rozoff : il va et vient au gré de ses inspirations et continue à avancer inlassablement. En perpétuel mouvement, comme un cœur qui s’il s’arrête de battre, entraîne la mort, Juan Rozoff, toujours aussi fidèle à lui-même, nous revient finalement 9 ans après (avec donc une certaine régularité) avec un troisième opus intitulé « Maison Rozoff » (©Underdog Records). Sa musique, imprégnée de cet état d’esprit déstructurant, incorpore ainsi des rythmes syncopés et des mélodies fluidifiées par la sueur autant que par les larmes. Tel est son royaume, un lieu où seul l’essentiel, le noyau dur de toutes choses, a droit de cité : l’amour avec le grand A de l’art, celui qui sait canaliser l’énergie (sexuelle) homme-femme, seule énergie par rapport à laquelle nous avons à nous positionner.

Fort de ses expériences diverses et nouvelles (dont le suicide d’un proche, de multiples désillusions, et surtout la paternité), d’une introspection liée au moins partiellement à la maturité et d’une personnalité originale oscillant entre humilité (affirmant que « toutes les notes étaient là » et qu’à ce titre il n’en est que le réceptacle) et mégalomanie d’un FFunky Showman aux attitudes excentriques, Juan Rozoff n’est ni fleur bleu, ni idéaliste, ni, vous l’aurez compris, conventionnel. Prenant ainsi toujours le contre-pied de ce que l’on attend de lui, il se permet même quelques incursions vers la soul et la chanson groove avec un brio tel que vous serez à votre tour indubitablement en-Christé par la lumière que dégage le groove de cet « original Funk-Tzar » tant au travers de ses mélodies que de ses textes. Au fil de ce nouvel album, Juan Rozoff distille un esprit funky qui se passe à nouveau des codes du genre et, à ce titre, le revigore. Encore une pierre de plus à mettre au crédit de ce bâtisseur du funk !

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Fanga – album Sira ba

Posted on 08 octobre 2009 by laurent

Sortie le 10 novembre 2009 de SIRA BA, le nouvel album de Fanga

(Afrokaliptyk Prod / Underdog Records / Rue Stendhal)

Fanga - album Sira ba

Fanga - album Sira ba

La révélation 2010 pourrait bien venir de Montpellier. Depuis une dizaine d’années, le collectif Fanga évolue à la croisée de l’afrobeat, du jazz et du funk, jouant une musique éminemment spirituelle. Fanga signifie d’ailleurs « force de conviction » en dioula. L’engagement du groupe s’impose d’emblée par son nom.
Rencontre de personnalités complémentaires et d’énergies cosmopolites, Fanga commence à prendre forme en 1998. De retour d’Afrique, Serge Amiano ramène quelques vinyles de Fela, du CS Crew ou de CK Mann qu’il fait écouter au rappeur d’origine burkinabé Korbo. Amiano est alors programmateur hip hop. Il va devenir le directeur artistique du groupe naissant.
La découverte de ces musiques africaines urbaines des années 1970 participe à une passion commune. En 2000, l’album « Black voices » de Tony Allen va définitivement sceller la naissance de Fanga et ses racines afrobeat, avec une orientation évidente pour la danse et de solides relations humaines entre les huit membres du groupe.
Fanga publie six premiers titres en 2001, avec une rythmique minimale. Rejoint par le bassiste Rajaneesh Dwivedi et le batteur Samuel Devauchelle, la formation enregistre « Afrokalyptik », son premier album en 2003. L’album suivant « Natural Juice » sort en 2007, ce qui vaut un accueil remarqué au groupe. Fanga est notamment plébiscité par Gilles Peterson, mais aussi par le magazine new-yorkais Wax Poetics.
Ayant joué avec Antibalas, Seun Kuti ou Kokolo, Fanga tisse de solides relations au sein du réseau afrobeat international. En studio, le chemin du groupe croise celui de Tony Allen, du regretté Segun Damisa, tous deux piliers de l’Africa 70 de Fela Kuti, mais aussi celui du rappeur iconoclaste Mike Ladd. Fanga projette son oeuvre sur scène en Angleterre, en Hollande, en Espagne et en Italie…
Ancrée dans une certaine tradition musicale nigériane et ghanéenne, aux confins de l’afro-beat et du high-life des années 1970, Fanga n’en demeure pas moins réceptif aux métissages musicaux, comme en attestent les samples et autres influences hip hop et électro, sans parler d’un chant en dioula, français ou anglais. Cuivres patinés et claviers analogiques affinent le son du groupe alors que Korbo n’hésite pas à mettre en avant ses racines mandingues.
Fluide et sans entraves, Fanga exprime une spiritualité et une force de persuasion profonde. Elle demeure aussi ce poing levé, caractéristiques des musiques noires les plus fières et les plus organiques. Mélodiques et hypnotiques, les morceaux développés par le groupe, outre la quête d’un Graal groove conduisant à la transe, parlent aussi à l’esprit.
Sans faire de longs discours, de messages révolutionnaire ou prétendre répondre à toutes les questions actuelles, Korbo pose néanmoins de sérieuses pistes de réflexion, en prônant notamment le droit à la différence et une meilleure harmonie entre l’homme et la nature. Il dénonce les injustices sociales les dérives d’un système économique pyramidal devenu incontrôlable et égoïste. Les titres des journaux inspirent souvent les chansons de Fanga.
Nourrie à l’énergie hip hop, la formation se pose aussi en défenseur de certaines valeurs que l’on ne trouve aujourd’hui qu’en Afrique, avec une part de candeur et un sens du rythme instinctif qui donne toute sa fraîcheur à Fanga. Cette envie de réagir face à une émotion première et cette volonté de poser et de saisir des instantanés dictent leur progression musicale depuis le début des années 2000.
Passionnée et passionnante, leur musique contient de belles promesses. Le groupe prend toute sa dimension sur scène. Ceux qui ont eu la chance de voir le groupe live ne peuvent que confirmer. Sous la direction artistique de Serge Amiano, Fanga a enregistré au printemps 2009 au studio Lakanal de Montpellier son troisième album, baptisé « Sira Ba » (« la grande route »).
Collectif aux semelles de vent, Fanga propose en neuf morceaux un regard sur le passé à travers le présent et le futur. Le jamaïcain Winston Mc Anuff infuse des accents reggae sur I Go On Without You alors que l’orchestre Togo All Stars brille de mille feux sur Dounya, un des titres les plus forts et jubilatoires de l’album, où résonnent les échos afro-funk de Moussa Doumbia et d’Amadou Ballaké.
Alternant longues montées incantatoires et explosions cuivrées, riffs assassins et aisance mélodiques, « Sira Ba » fait montre d’une impressionnante force de conviction, reflet d’une complicité musicale sans entraves et d’une énergie impressionnante. La guitare de Julien Raulet interagit parfaitement avec le clavier de David Rekkab et les percussions d’Eric Durand.
Les saxophones de Martial Reverdy renforcent l’énergie exprimée par Fanga, ainsi que son pouvoir de persuasion, avec des paroles qui renvoient aux plus belles heures d’un âge d’or afrobeat, mâtiné d’influences de la « great black music ». Il ne vous reste plus qu’à danser, après être tombé sous le charme de cette force de conviction.

Florent Mazzoleni

Trackslist

Dounya part 1, Bassi té, Yéléko , Follow me, Corruption, Illumination, I go on without you(Feat Winston Mc Anuff), Tiogho Tiogho, Ni ya wouellé, Dounya part 2 (feat the Togo All Stars).

Réalisé par Serge Amiano
Enregistré au Studio Lakanal à Montpellier par Jean Charles Gorceix et Lionel Puyal
Mixé au Bernard Blier studio par Serge amiano et Lionel Puyal
Musiciens additionnels : Yannick Destrée, Tristan Hugon : Cuivres

Label, promo, marketing

Underdog Records / Maxime Péron
06 78 73 98 03 / labelunderdog@aol.com

Booking

Nueva Onda Productions / Christophe Vico
04 67 86 58 59 / kris@nuevaonda.fr

Myspace Fanfa

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Nevchehirlian – Album Monde nouveau monde ancien

Posted on 08 octobre 2009 by laurent

Avec son nouveau projet artistique « MONDE NOUVEAU MONDE ANCIEN », Frédéric NEVCHEHIRLIAN (chanteur de Vibrion) nous invite à découvrir un slam rock et psychédélique.

Nevchehirlian - album Monde nouveau monde ancien

Nevchehirlian - album Monde nouveau monde ancien

Batterie, violoncelle, guitares et basse accompagnent sa poésie dans un monde où la musique semble s’improviser au fil des vers… entre bruits et sons, cordes et vents, éclats et percussions.
Des silences, de la poésie, du rock.
Les poèmes déclamés, chuchotés, trouvent un nouvel écho en flirtant avec la mélodie.
Plusieurs plumes se mêlent dans ce projet, celle de Frédéric, mais aussi celle de Marcel Kanche, et du jeune auteur dramatique Ronan Chéneau (récemment mis en scène par David Bobée).
Un assemblage de textes écrits ici et ailleurs, d’horizons divers… Marseille, Caracas, Kinshasa…
Ecrits de mémoire. Souvenir d’une origine.
Frédéric NEVCHEHIRLIAN nous met sous les yeux des récits, paroles reflets de ses voyages, vécus ou imaginés, fictions au décousu des rêves…. On se trouve ici ou ailleurs.
Intonation, souffle, bouffée, spasmes… résonance… répercussion.
On se parle apparemment français mais c’est peut-être une traduction simultanée d’une autre langue, qui sait ?
On est peut-être en 1915 un jour de printemps, en avril 2009 dans une salle de spectacle, peut être plus tard en l’an trois mille… A vrai dire, on s’en fout.
Ce qui est sûr c’est que NEVCHEHIRLIAN nous réunit dans une même sphère, une même ère… Pour entendre le monde… celui d’hier mêlé à celui d’aujourd’hui …

« Quand Frédéric Nevchehirlian (chanteur de Vibrion) nous jette au visage son carnet intime, cela donne le projet hallucinant et entier Nevchehirlian. Poèmes incandescents, rock noisy et fulgurances irriguent les veines de son album monde nouveau, monde ancien »Wilfried Benon (20 minutes)

Le Groupe

Tatiana Mladenovitch (batterie), Julien Lefèvre (violoncelle), Christophe Rodomisto (guitare), Stéphane Paulin (basse), Frédéric Nevchehirlian (voix – guitare).

Participations

Serge Teyssot-Gay (Noir Désir), Marcel Kanche (auteur compositeur pour – M-, Vanessa Paradis), Keyvan Chemirani, Ronan Chéneau, Akosh S., Jean-Marc Montera, Raphaël Imbert, Thomas Savy, …

Réalisation

Album réalisé par Jean Lamoot (Alain Bashung, Noir Désir, Salif Keita…) et par Lionel Darenne (assistant de Steve Albini, Nirvana..). Master : Chris Athens – Sterling Sound (New York)

Co-Production spectacle

Les Salins (Scène Nationale de Martigues), Centre culturel Paul Bailliart (Massy).

Co-Production album

La Fabrique (Saint-Rémy de Provence)

Partenaires

La Maroquinerie (Paris), Le Coach (Paris), le GRIM (Marseille), GMEM (Marseille), Le Cri du Port (Marseille)

Biographie de Frédéric Nevchehirlian

Né à Marseille, Frédéric Nevchehirlian est poète et musicien. Son travail l’a amené à croiser la route d’artistes aussi différents que Saul Williams, Sanséverino (1ère partie à l’Olympia), Marcel Kanche (co-écriture d’un texte de son dernier album « Vertige des lenteurs »), Bernard Heidsieck (lecture à l’école d’art d’Aix-en-Provence), Akosh S (création pour le festival Sons d’hiver à Paris), Susan Buirge (recherche chorégraphique autour du chœur antique des « Sept contre Thèbes » d’Eschyle qu’il a réécrit en poèmes), Buck 65, Loïc Lantoine…
Frédéric Nevchehirlian est artiste associé au théâtre des Salins, scène nationale de Martigues ; il collabore régulièrement avec la fondation Royaumont, France Culture. Avec le groupe Vibrion, il a obtenu le prix découverte des Printemps de Bourges en 2005, Grand Prix Chorus des Hauts de Seine 2005 et le Fair 2008.

Discographie

  • Marcel Kanche « Vertige des lenteurs » co-écriture du texte de « Nos membres sont lourds » (janvier 2006 Label Bleu).
  • Vibrion, « Vibrion » première signature chez Nocturne, sortie nationale (novembre 2005).
  • Compilation Découverte Printemps de Bourges avec « Fusées » de Vibrion (avril 2005).
  • Compilation « A découvrir absolument n°5 » sur laquelle figure le titre de JOURS « Surdose seas » (nov. 2004).
  • Compilation « Les Primeurs de Massy 2004 » sur laquelle figure le titre de VIBRION « La cage » (sept. 2004).
  • Jours, démo 6 titres, autoproduit.
  • Maximum Boycott III, compilation hip hop du label De Brazza record, 3 titres a cappella (non crédités) avec Iraka 20001, Atoll distribution, mars 2004.
  • Les dits sont de là, compilation de poèmes, textes, chansons, produite par Frédéric Nevchehirlian, octobre 2002.
  • Les dits sont de là n°2 (octobre 2004).

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Freddy Mc Quinn – album Exile on Brick Lane

Posted on 01 avril 2009 by laurent

Freddy Mc Quinn - Exile on brick lane

Freddy Mc Quinn - Exile on brick lane

Inclus « SIXTEEN PINTS » & « CHASING RAINBOWS«  Playlist Nova

(Sortie le 27 avril: Nova Aime, Trax, Evene.fr)

POP-SOUL-ELECTRO

(pochette H5: Air, Mr Oizo)

Player Believe

Premiers pas

Originaire de Paris, Freddy McQuinn est un chanteur, musicien et producteur installé depuis plus de dix ans à Londres.
Musicien ecléctique, il a collaboré avec de nombreux artistes comme Kezhia Jones, Mathieu Chedid a.k.a. –M-, Sebastien Martel, Julien Loureau, Maxime Zampieri, Smadj, Medhi Addab (Speed Caravan),Juan Rozoff, Sandra N’kake, Z Star, DJ shalom, La toupie (Méchanique Vivante)… Il fut aussi l’initiateur avec son complice DJ SIMBAD du projet MARAHON MEN. Les Marathon Men firent parler d’eux en 2002 avec leur tube underground « Blow your Blues Away » playlisté par Radio Nova. En 2004, leur hymne pour Club : « In Paradise » a atteint le top 30 de Gilles Peterson « WorldWide » sur BBC Radio 1.

La renaissance pop

Après des années de musique électronique Freddy revient à ses premieres amours avec « Exile On Brick Lane » un album tout de pop, teinté d’électo et de groove. « Exile On Brick Lane » est une expérience sincère et un voyage dans les « suburbs » Est de Londres.
Une véritable mosaïque de sons urbains et éclectiques bercée par la voix et la verve poignante et ironique de son auteur.

Déjà remarqué par Radio Nova avec l’entrée en playlist de « Sixteen Pints » et de « Sex Obsession » il y a fort à parier que Freddy McQuinn fera parler de lui dans les mois à venir au même titre que son comparse de label B.ALONE.

Concerts

En avril: BATOFAR, CANNIBALE CAFE, INTERNATIONAL
TOUR: Automne 2009 par BACANA

http://www.myspace.com/freddymcquinn

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