Underdog est fier d’accueillir Alex Keren.
Son premier album Walkin’ On (pop-soul-reggae) sortira en octobre 2010.
Dès la première mesure, sa voix unique et profonde nous traverse et remue nos émotions. Ce chanteur soul funk emprunte la voie des grands et nous livre ici son premier album Walkin’On.
Underdog Records est fier d’accueillir Alex Keren.
Son premier album Walkin’ On (pop-soul-reggae) sortira en octobre 2010.
Alex Keren
Dès la première mesure, sa voix unique et profonde nous traverse et remue nos émotions. Ce chanteur soul funk emprunte la voie des grands et nous livre ici son premier album Walkin’On.
Alex Keren - album Walkin'On
Auteur, compositeur, Alex Keren nous entraine dans un jardin musical où se marient funk, reggae et world. A chaque titre, un univers où il nous offre généreusement des mélodies suaves et « catchy ».
Fruit du métissage entre le Pérou et l’Angleterre, ses parents artistes le baignent dans les musiques du monde et le théâtre. C’est aux côtés de sa grande sœur qu’il découvre Prince, Georges Benson, James Brown, Led Zeppelin, The Beatles, Bob Marley…
Alex Keren n’a plus qu’un seul rêve, chanter et jouer de la musique.
Il apprend la guitare sur du Hendrix et compose ses premiers titres. Pour aller plus loin, il étudie la technique du son à London Guildhall University.
Après un premier album fort en évènements, une longue série de concerts en France et en Europe, les transmusicales de Rennes, le Festival Radio France de Montpellier, des premières parties de Bumcello à Dub incorporation, en passant par Ceux qui Marchent Debout, Tribeqa est aujourd’hui une référence incontestable de la planète Afro Soul Jazz française, et revient en force avec ce nouvel album.
Medley en écoute
Jazzy world
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Power
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Album mythique malheureusement introuvable dans son édition originale, Troupeau Bleu est une œuvre majeure de jazz funk que Cortex enregistra en 2 jours de juillet 1975 au studio Damiens à Boulogne.
Cortex - Troupeau bleu
Ré-édition pour la 1ère fois d’après les bandes originales (500 ex. dont 150 pour la France)
Composé intégralement par Alain Mion, fondateur du groupe, cet album est un concentré des différentes influences de ce pianiste de jazz surdoué.
Le disque s’ouvre sur La Rue, pur morceau de jazz funk embelli par les performances vocales de Mireille Dalbray, la chanteuse du groupe au timbre si particulier. Suit une ré-interprétation jazzy de Colchiques Dans Les Prés assez anecdotique et L’Enfant Samba, un titre exotique au tempo chaloupé.
Le disque prend ensuite des allures pop avec Troupeau Bleu, qui est avec Mary et Jeff, le titre phare de l’album : on est littéralement envoûté par Mireille Dalbray dont la voix reste gravée en mémoire après la première écoute du refrain.
Après 5 ans d’existence, Underdog vous propose de découvrir sa jeune histoire sur cette première compilation exclusivement réservée au numérique.
L’occasion pour vous de retrouver tous vos artistes préférés : B.Alone, Fanga, Tribeqa, Flox… et de naviguer entre Groove, Afro, Soul, Jazz, Reggae, Pop et Electro.
Compilation Underdog Records - Fab five years
Tracklist
B.ALONE Time Is Love
FREDDY McQUINN Superstar
MALKO No Go
MOLECULE Faluja
FLOX Killing U And Me
FANGA BAssi Te
FANGA et FLOX Natural Juice
CONGOPUNQ Candy Goddess
DAJLA feat Dr Madd Vibe Consequences
TRIBEQA Bridge The Gap
JUAN ROZOFF Intoxicated
CORTEX Mary And Jeff
HOOKA HEY Brand New Place
Melle SANE Dans Ton Cul
LILICUB Vieillir est le Seul Moyen…
Disponible sur Itunes, Virgin Mega, Music Me, Fnac…
Sortie du nouvel album « Maison Rozoff » le 23 novembre
Ecouter un medley de 10 minutes de l’album Maison Rozoff
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Concert au New Morning le 18 novembre
Juan Rozoff est un bâtisseur essentiel du funk en France depuis le début des années 90. Et si vous ne connaissez pas encore son nom, ce n’est certes pas son talent qui est en cause (sa consécration en tant que « Prince » hexagonal devrait suffire à vous en convaincre), mais peut-être parce que ce petit génie du groove est authentique et prend son temps pour nous livrer son funk qualitatif, énergique et original, loin des musiques « thermo-moulées ».
Plus qu’un état d’esprit, une « PhiRozoffie » : la recherche du Tout
Fils d’une mère espagnole et d’un père franco-russe, Juan Rozoff se conçoit lui-même comme « FFusion », avec deux « F » comme Rozoff. Son refus inné des catégorisations et des conventions de l’industrie du disque selon lesquelles les productions devraient s’échelonner à un rythme imposé fait de lui un résistant naturel dont le funk, sa musique de prédilection, en est le symbole et l’arme la plus puissante. Le naturel fusionnel du funk est renforcé par le prisme de ce grooveur né dans un univers protéiforme allant du rock à la chanson française, des influences africaines au flamenco, qu’il qualifie de « blues latin », de la soul à la musique gitane. Interrogeant les émotions communes au travers de cultures variées, il se place ainsi au-delà des codes étriqués usuellement en vigueur dans une recherche de l’universel. Ainsi, la musique est perçue par Juan Rozoff comme une machine puissante au service de l’éveil et de la liberté (et chacun que sait que « sans maîtrise la puissance n’est rien », n’est-ce pas ?… Alors il prend le temps nécessaire). Pour y parvenir, la voie choisie consiste à pouvoir vraiment toucher les gens, ce à quoi il accède en créant d’abord ce qu’il aime et, d’autre part, en faisant passer sous un aspect léger, une joie de vivre ressentie rythmiquement dans le corps et au travers de la danse, des propos plus sérieux, tels l’ouverture d’esprit, des idées un peu « Bab » (faire l’amour physique plutôt que la guerre physique), voire l’accès à notre inconscient collectif… à ce qu’il nomme le « canal bleu turquoise de la mémoire », c’est-à-dire à une sorte de fibre optique qui nous permet de nous reconnecter avec tout ce que nous avons été, qui nous permet de nous remémorer à nous-mêmes, de nous raconter en dehors de notre espace-temps, de tous mots ou de tout jugement…
Fantaisie ? Certains y verront la même approche psychédélique que l’on retrouve dans le P-Funk, d’autres une dérive imputée aux psychotropes et les derniers la douce folie d’un original… et dans tous les cas, chacun aura certainement raison. En effet, Juan Rozoff est un homme qui prétend tout aussi bien avoir vu « la Roue », celle de l’espace-temps qui tourne continuellement et dans laquelle nous sommes pris, qu’un OVNI (en forme de zeppelin) lors d’un vol Münich-Zurick… mais qui dans le même temps ne se prend jamais trop au sérieux. Aussi, en en bon résistant face à la facilité mensongère ou irréfléchie du sens commun, il s’amuse avec les paradoxes, lesquels pourraient se résumer finalement en points d’équilibre, fruits d’une longue hésitation entre le sens et le son, comme l’avait écrit Paul Valéry au sujet de la poésie. La démarche créative de Juan Rozoff est d’ailleurs celle du poète : il joue (plus encore maintenant) avec les mots, les sons, les rythmes… et le public ? Tout comme le livre qu’il considère comme une ré-création d’autres énergies en présence que la sienne, la musique prend vraiment corps en celui qui la reçoit, un peu à la manière dont agissent les phéromones des êtres humains… Aussi, la perméabilité, la capillarité des influences et la liberté de « laisser jouer le mec [qui intervient] comme il le sent » créent cet espace d’échange créatif, cette énergie constamment renouvelée et quasi-électrique qui vise le plaisir de ressentir. Hédoniste instinctif, Juan Rozoff véhicule, au travers de sa musique et sur scène où il sait si bien « tout » donner, une sincérité si brute, si authentiquement originale, que son groove en est indéfectiblement entraînant. Quiconque a eu le bonheur de le voir sur scène en garde des fourmis dans les jambes !
Fort de ses expériences diverses et nouvelles (dont le suicide d’un proche, de multiples désillusions, et surtout la paternité), d’une introspection liée au moins partiellement à la maturité et d’une personnalité originale oscillant entre humilité (affirmant que « toutes les notes étaient là » et qu’à ce titre il n’en est que le réceptacle) et mégalomanie d’un FFunky Showman aux attitudes excentriques, Juan Rozoff n’est ni fleur bleu, ni idéaliste, ni, vous l’aurez compris, conventionnel. Prenant ainsi toujours le contre-pied de ce que l’on attend de lui, il se permet même quelques incursions vers la soul et la chanson groove avec un brio tel que vous serez à votre tour indubitablement en-Christé par la lumière que dégage le groove de cet « original Funk-Tzar » tant au travers de ses mélodies que de ses textes. Au fil de ce nouvel album, Juan Rozoff distille un esprit funky qui se passe à nouveau des codes du genre et, à ce titre, le revigore. Encore une pierre de plus à mettre au crédit de ce bâtisseur du funk !
Sortie le 10 novembre 2009 de SIRA BA, le nouvel album de Fanga
(Afrokaliptyk Prod / Underdog Records / Rue Stendhal)
Fanga - album Sira ba
La révélation 2010 pourrait bien venir de Montpellier. Depuis une dizaine d’années, le collectif Fanga évolue à la croisée de l’afrobeat, du jazz et du funk, jouant une musique éminemment spirituelle. Fanga signifie d’ailleurs « force de conviction » en dioula. L’engagement du groupe s’impose d’emblée par son nom.
Rencontre de personnalités complémentaires et d’énergies cosmopolites, Fanga commence à prendre forme en 1998. De retour d’Afrique, Serge Amiano ramène quelques vinyles de Fela, du CS Crew ou de CK Mann qu’il fait écouter au rappeur d’origine burkinabé Korbo. Amiano est alors programmateur hip hop. Il va devenir le directeur artistique du groupe naissant.
La découverte de ces musiques africaines urbaines des années 1970 participe à une passion commune. En 2000, l’album « Black voices » de Tony Allen va définitivement sceller la naissance de Fanga et ses racines afrobeat, avec une orientation évidente pour la danse et de solides relations humaines entre les huit membres du groupe.
Fanga publie six premiers titres en 2001, avec une rythmique minimale. Rejoint par le bassiste Rajaneesh Dwivedi et le batteur Samuel Devauchelle, la formation enregistre « Afrokalyptik », son premier album en 2003. L’album suivant « Natural Juice » sort en 2007, ce qui vaut un accueil remarqué au groupe. Fanga est notamment plébiscité par Gilles Peterson, mais aussi par le magazine new-yorkais Wax Poetics.
Ayant joué avec Antibalas, Seun Kuti ou Kokolo, Fanga tisse de solides relations au sein du réseau afrobeat international. En studio, le chemin du groupe croise celui de Tony Allen, du regretté Segun Damisa, tous deux piliers de l’Africa 70 de Fela Kuti, mais aussi celui du rappeur iconoclaste Mike Ladd. Fanga projette son oeuvre sur scène en Angleterre, en Hollande, en Espagne et en Italie…
Ancrée dans une certaine tradition musicale nigériane et ghanéenne, aux confins de l’afro-beat et du high-life des années 1970, Fanga n’en demeure pas moins réceptif aux métissages musicaux, comme en attestent les samples et autres influences hip hop et électro, sans parler d’un chant en dioula, français ou anglais. Cuivres patinés et claviers analogiques affinent le son du groupe alors que Korbo n’hésite pas à mettre en avant ses racines mandingues.
Fluide et sans entraves, Fanga exprime une spiritualité et une force de persuasion profonde. Elle demeure aussi ce poing levé, caractéristiques des musiques noires les plus fières et les plus organiques. Mélodiques et hypnotiques, les morceaux développés par le groupe, outre la quête d’un Graal groove conduisant à la transe, parlent aussi à l’esprit.
Sans faire de longs discours, de messages révolutionnaire ou prétendre répondre à toutes les questions actuelles, Korbo pose néanmoins de sérieuses pistes de réflexion, en prônant notamment le droit à la différence et une meilleure harmonie entre l’homme et la nature. Il dénonce les injustices sociales les dérives d’un système économique pyramidal devenu incontrôlable et égoïste. Les titres des journaux inspirent souvent les chansons de Fanga.
Nourrie à l’énergie hip hop, la formation se pose aussi en défenseur de certaines valeurs que l’on ne trouve aujourd’hui qu’en Afrique, avec une part de candeur et un sens du rythme instinctif qui donne toute sa fraîcheur à Fanga. Cette envie de réagir face à une émotion première et cette volonté de poser et de saisir des instantanés dictent leur progression musicale depuis le début des années 2000.
Passionnée et passionnante, leur musique contient de belles promesses. Le groupe prend toute sa dimension sur scène. Ceux qui ont eu la chance de voir le groupe live ne peuvent que confirmer. Sous la direction artistique de Serge Amiano, Fanga a enregistré au printemps 2009 au studio Lakanal de Montpellier son troisième album, baptisé « Sira Ba » (« la grande route »).
Collectif aux semelles de vent, Fanga propose en neuf morceaux un regard sur le passé à travers le présent et le futur. Le jamaïcain Winston Mc Anuff infuse des accents reggae sur I Go On Without You alors que l’orchestre Togo All Stars brille de mille feux sur Dounya, un des titres les plus forts et jubilatoires de l’album, où résonnent les échos afro-funk de Moussa Doumbia et d’Amadou Ballaké.
Alternant longues montées incantatoires et explosions cuivrées, riffs assassins et aisance mélodiques, « Sira Ba » fait montre d’une impressionnante force de conviction, reflet d’une complicité musicale sans entraves et d’une énergie impressionnante. La guitare de Julien Raulet interagit parfaitement avec le clavier de David Rekkab et les percussions d’Eric Durand.
Les saxophones de Martial Reverdy renforcent l’énergie exprimée par Fanga, ainsi que son pouvoir de persuasion, avec des paroles qui renvoient aux plus belles heures d’un âge d’or afrobeat, mâtiné d’influences de la « great black music ». Il ne vous reste plus qu’à danser, après être tombé sous le charme de cette force de conviction.
Florent Mazzoleni
Trackslist
Dounya part 1, Bassi té, Yéléko , Follow me, Corruption, Illumination, I go on without you(Feat Winston Mc Anuff), Tiogho Tiogho, Ni ya wouellé, Dounya part 2 (feat the Togo All Stars).
Réalisé par Serge Amiano
Enregistré au Studio Lakanal à Montpellier par Jean Charles Gorceix et Lionel Puyal
Mixé au Bernard Blier studio par Serge amiano et Lionel Puyal
Musiciens additionnels : Yannick Destrée, Tristan Hugon : Cuivres
Label, promo, marketing
Underdog Records / Maxime Péron
06 78 73 98 03 / labelunderdog@aol.com
Booking
Nueva Onda Productions / Christophe Vico
04 67 86 58 59 / kris@nuevaonda.fr